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Ma première nouvelle dédiée aux enfants soldats…

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Le 12 février  marque la Journée internationale des enfants soldats, célébrée le jour anniversaire du Protocole facultatif à la convention des droits de l’enfant relatif à l’implication des enfants dans les conflits armés.

On estime à environ 250 000 le nombre d’enfants soldats dans le monde. Ces enfants ne sont pas enrôlés dans le seul but de combattre, ils sont aussi victimes de violences. Cette journée est également l’occasion de faire le point sur les droits de l’enfant.

A l’occasion de cette journée, j’ai publié une nouvelle sur une plateforme collaborative de promotion de la littérature en Côte d’Ivoire dénommée www.225nouvelles.com traitant de la thématique des « enfants soldats ».

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« Brûlez-moi ce village, faites prisonniers les enfants, violez toutes les femmes mais laissez-moi seulement les plus belles, quant aux hommes tuez-les », ces paroles sont de Rambo, Commandant en chef d’un groupe de rebelles désirant s’emparer un jour de la Présidence de « BonheurKro ».

Cela fait maintenant treize ans que Rambo est soldat depuis qu’il a été enlevé, puis enrôlé de force par ce groupe de rebelles. Pour avoir la prestigieuse place de « Commandant » qu’il occupe fièrement aujourd’hui, il a dû gravir les échelons. Dès son arrivée, il a dû s’imposer en se battant d’abord avec les autres enfants de son âge, ensuite en les brutalisant car ces derniers avaient peur et passaient tout leur temps à pleurnicher. Un de ses mentor « Gbagbadji » ne cessait de lui répéter cette phrase : « Rambo, si tu veux rester en vie ici et mériter le respect des autres, bats-toi de toutes tes forces et va chercher le respect où il se trouve, cela à n’importe quel prix ». Oui Chef ! répondait-il à chaque fois. Aujourd’hui, ce conseil a fait de Rambo une personne crainte par tout le groupe. Pour preuve, il a tué son mentor au cours d’une mission car selon ses mots : « c’était lui ou moi » sans vraiment expliquer les circonstances de la mort de « Gbagbadji ». Le meurtre de celui qui fut considéré comme son « père spirituel » dans l’art de la guerre, lui a valu d’être promu très rapidement Chef de tout un bataillon.

Vous pouvez lire la suite de la nouvelle ici.

Merci d’avance pour vos commentaires vu que c’est ma première nouvelle.

Je vous recommande aussi ce livre « Le Chemin parcouru » qui est le témoignage terrible d’un enfant soldat.. tiré de la collection « Nouveaux Horizons » que vous pouvez retrouver au centre de documentation de l’ambassade des États-Unis d’Amérique à Abidjan-Cocody et dans les librairies partenaires.

Sources:

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